•  Introduction

     Après toutes ces années, je vous présente le récit de notre premier long voyage en Nouvelle-Zélande que nous avons fait du 6 décembre 2003 au 8 janvier 2004.  Francine avait maintenu un journal de bord et c’est grâce à ses notes que j'ai pu le rédiger.

     Nous avions échangé tout nos points Aéroplan pour deux sièges en classe affaires et nous avions loué un petit véhicule récréatif (VR) à Auckland.  Notre itinéraire était simple : faire le tour de l’île du Nord, traverser à l‘île du Sud et se rendre jusqu’à Christchurch en 27 jours. Notre principale source d’informations était Lonely Planet.  Francine a aussi utilisé le guide Voir.

     Je peux dire aujourd’hui que ce premier voyage fut le plus difficile que nous ayons fait principalement à cause du mauvais temps que nous avons eu au cours des deux premières semaines et des routes passablement difficiles dans les régions montagneuses. Heureusement que le temps s’est amélioré dans la deuxième moitié du voyage et que le terrain de l’île du Sud était moins escarpé.  D’avoir fait ce voyage sans GPS et sans ordinateur portable m’apparaît aujourd’hui comme quasiment héroïque.

     

    Auckland - 7-8-9 décembre 2003

     Notre hôtel à Auckland était situé dans la City, le centre-ville.  Au cours de la première journée, nous avons visité le port, les boutiques (hors-taxes) hors-de-prix.  On a pris le train pour aller visiter un jardin botanique en banlieue et on a découvert qu’il faisait beaucoup plus chaud en s’éloignant du bord de la mer.  On a beaucoup tourné en rond et baillé aux corneilles tellement le décalage horaire nous rentrait dedans. 

     Le lendemain, on a visité Auckland en autobus. On s’est arrêté au Kelly Tarlton’s World où on a vu des raies géantes et une colonie de pingouins vivant à moins 10 Celsius dans un espace spécialement aménagé en banquise.  On a pris le traversier pour se rendre à Devonport où tout y était propre et fleuri.  De retour à Auckland, il pleuvait. On n’a pas osé descendre de l’autobus et cela nous a permis de découvrir les quartiers de Parnell et New Market qui nous semblaient plus vivants que celui de la City.  On a fini par se réfugier dans une galerie d’art en attendant que la pluie cesse.

     Quelques photos de ces premiers jours :

    https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/PremiersJoursAAuckland?authuser=0&authkey=Gv1sRgCI66vJfAzvalbQ&feat=directlink


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  • On a pris possession de notre VR dans des conditions difficiles. Premièrement, nous n’avions pas compris grand-chose aux instructions que le proprio et son épouse nous avaient données tellement leur accent était déroutant - heureusement qu’ils nous avaient laissé quelques notes, ensuite l’excitation du moment… et finalement la pluie qui nous accordait aucun répit.  Secondé par une navigatrice sans expérience, j’étais nerveux de conduire un VR avec la conduite à droite et transmission manuelle dans la circulation d’Auckland. Cinq minutes après avoir quitté le stationnement, nous étions déjà perdus! 

     On allait vers le nord. La banlieue était apparue rapidement et les autoroutes cédèrent la place à des routes de campagne étroites, sinueuses sur un terrain de plus en plus accidenté.  Francine a eu peur des ravins et des routes escarpées du premier au dernier jour.  À 17h:00, nous n’avions parcouru que 220 kms et nous étions épuisés.  Nous nous sommes arrêtés à Whangarei pour la nuit, encore bien loin de Russell, notre première destination.  Première nuit dans le VR, que nous avions baptisé le Cubicule - une autre adaptation!

    Le lendemain, il faisait beau. Nous avons emprunté une route panoramique, un véritable test de mon habileté au volant pour finalement arriver à Russell vers midi. Le camping de Russell était magnifique.  On a choisi le plus bel emplacement. Ça valait bien les quelques dollars supplémentaires.  Les hydrangées géantes bordaient les allées. Nous avions une vue incroyable sur la Bay of Island.  On se rendit à pied sur une petite plage tout près pour s’y baigner.  Ouch!  On va se rappeler de mettre de la crème solaire!

     Deuxième journée à Russell - Au réveil, il pleuvait légèrement.  Oups, il fait beau. On est parti à vélo pour découvrir la ville qui s’appelait autrefois Karorareka, c'est-à-dire Pingouin Doux.  Au musée de Russell, on a vu une maquette de l’Endeavour, le bateau du capitaine Cook qui découvrit la NZ en 1769.  Nous avons visité le cimetière et la vieille église.  La majeure partie des pierres tombales datait des années 1845 à 1900 et l’on pouvait reconnaître plusieurs générations sur la même pierre tombale.  Nous avons passé un bon moment là sans voir personne.  Je me demande pourquoi on verrouille nos vélos!  Nous avons grimpé au sommet de Flagstaff Hill & Lookout.  Quelle chaleur!  Dans les années 1845, un chef maori s’attaqua quatre  fois au mât du drapeau situé à cet endroit et la ville fut pilée.  Vous savez comment ça fini ce genre d'histoire ..

     Très belle journée.  On avait pris l’habitude de jouer au scrabble le soir après le repas.  Comme nous n’avons pas de dictionnaire, Francine en profite pour enrichir la langue française de plusieurs mots nouveaux.

     13 décembre – Nous avons pris le traversier avec nos vélos pour se rendre à Paihia, un petit village réputé pour la pêche au gros poisson.  On y a trouvé un club privé, le Swordfish Club mais on ignorait qu’on pouvait devenir membre pour la soirée !!  De Paihia, on s’est rendu à Waitangi, le lieu de ratification du traité avec les maoris en 1840.  L’endroit est magnifique. Du haut des falaises, on aperçoit Russell.  De là, nous avons entrepris un périple de 5 kms vers Karuru Falls.  Nous avons sué sur un chemin de terre inattendu. Les paysages étaient extraordinaires mais les chutes ne valaient pas vraiment un tel effort!

    Photos

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/RussellEtPaihia?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKGD_vSIq6S2Fg&feat=directlink

     


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  •  Nous avions simplifié notre itinéraire et décidé de se rendre directement de Russell à Coromandel.  Toutefois, nous étions encore bien inexpérimentés ou trop ambitieux.  Quatre heures de route dans de telles conditions, c’était le mieux que nous puissions faire. On a décidé de passer la nuit à Orere Point mais nos cartes n’étaient pas suffisamment détaillées et on a eu peine à trouver notre chemin.  On avait l’impression d’être au bout du monde.  Nous avons atteint Coromandel le lendemain et il pleuvait toujours. Finalement, on a passé très peu de temps à Coromandel et on a filé vers Hanei où nous avons visité Cathedrale Cove.  Enfin, il faisait beau.  C’était magnifique.

     Tout était vert sur l’île du Nord.  La raison étant qu’il pleuvait fréquemment. C’est le pays des longs nuages blancs. C’était le printemps et les arbres étaient en fleurs. Les Pohutukawas avaient l’air de gros brocolis rouges. On les appelle les New Zealand Christmas Tree.  Les massifs d’hydrangées atteignaient deux mètres.  On y a vu plusieurs variétés de rosiers et d’azalées qui poussaient sur le bord des routes et dans les endroits les plus inattendus.

     Les routes principales étaient assez bonnes mais avec le VR, 80 km/h était la vitesse de croisière optimale. Les routes panoramiques n’étaient pas de tout repos mais les paysages étaient toujours saisissants de beauté.  Entre Orere Point et Coromandel en passant par Thames, nous avons vu d’immenses troupeaux de vaches laitières sur les plaines basses.  Les moutons semblaient préférés les escarpements et ressemblaient à des pompons de couleur crème posés sur un tapis vert.  Les poules, les coqs et les dindes se promenaient librement dans les champs.

     On est parti pour Tauranga le 17 décembre.  Il faisait beau.  Les paysages étaient à couper le souffle et les routes étaient presque désertes.  Je me sentais davantage à l’aise avec le VR et Francine se débrouillait mieux avec les cartes.  On a fait la pause-café à Whangamata et nous en avons profité pour faire quelques provisions.  On est arrivé tôt au magnifique camping de Papamao Beach avec vue sur la mer.  On a pris nos vélos pour visiter les alentours et on a découvert une poissonnerie non loin de notre camping.  Le choix du repas du soir était réglé : Un gros sac d’énormes moules et des frites pour 3$.   Voici les photos :

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/3_Coromandel_CathedraleCove?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMvsn5zJ2Jj30wE&feat=directlink

     Les mots et la langue : En NZ, les terrains de camping sont des holiday park, les frites s’appellent des chips et la chair est jaune, les capsicums sont des poivrons verts et si vous chercher une pharmacie c’est chez le Chemist que vous la trouverez.

     Le 18 décembre  à Tauranga – On a joué au golf au Mount Maunganui.  Très beau parcours. On était un peu rouillé mais Francine a réussi un oiselet.

     


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  •  Comme les autres villes de NZ, Rotorua était propre et fleurie. La ville tient sa renommée aux bains thermaux.  On fait un arrêt au Maori Arts and Crafts Institute pour y voir des geysers et des champs de boue en ébullition.  Parfois l’odeur du soufre était un peu incommodante. 

     Les tisserands maoris savaient retirer les fibres du lin sauvage avec un coquillage tranchant et s’en servaient pour tresser des vêtements.  Teints et décorés de plumes de kiwi, ces très beaux vêtements étaient utilisés pour les cérémonies religieuses.  Nous avons vu un spectacle maori de danses et de chants.  Les maoris sont très fiers de leur culture, plusieurs danseurs avaient le visage tatoué.  Pour effrayer leurs ennemis, les maoris faisaient des grimaces intimidantes passablement convaincantes.

     Entre Rotorua et Taupo, nous avons visité les chutes turquoise d’Huka.  En arrivant au Lac Taupo, le ciel était clair et nous pouvions apercevoir au loin le Ruepehu (2797m) couvert de neige dans le parc national de Tongariro.   Plusieurs volcans y sont encore actifs.  La ville s’étend autour du lac qui est la bouche du volcan.  Quelque chose nous échappait car on a eu peine à trouver un resto ouvert dans la ville de Taupo un samedi soir. Taupo est une ville fantôme.

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/4_rotorua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKix9M21xKOcLA&feat=directlink

     20 décembre - Le temps était couvert tout en étant confortable.  Le matin, nous sommes allés faire un tour en ville. Comme c’était vraiment tranquille, nous avons décidé de faire une ronde de golf au Taupo Golf Club en face de notre camping. Aucune difficulté d’obtenir un départ.  Nous avons joués mieux qu’à Tauranga. C’était à mon tour de faire un oiselet.

     


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  •  Napier - 21-22-23 décembre

     Départ pour Napier. La route était belle et longeait de profonds précipices au fond duquel coulait une rivière.  Les paysages étaient tout simplement extraordinaires: d’un côté, des vallées profondes et verdoyantes, de l’autre, des troupeaux de moutons et de bœufs sur des dizaines de kms.  Entre Taupo et Napier, il n’y avait que quelques maisons isolées ici et là à flanc de montagne.  Nous sommes allés directement à Napier avec le VR.  Nous pensions trouver une sorte de Southbeach à cause de la mer et l’architecture art déco mais la ville était délabrée et en déclin. Il faut dire que la météo n’aidait pas; nuageux, venteux et frais.  La population de Napier était alors passablement âgée et la ville faisait campagne à l’étranger pour recruter des gens de métier: boulangers, plombiers, mécaniciens et infirmières pour contrer la pénurie de gens de métier qualifiés. Au centre Art Déco, deux vieilles dames nous ont offert le thé et nous avons pu visionner un film relatant le tremblement de terre de Napier en 39, sa reconstruction et l’influence de l’art déco.  Nous étions seuls dans l’auditorium.

     Après deux semaines en NZ, le bien-être s’installe. La vie est belle.  Pas de violence, pas de graffitis offensants, pas de panneaux publicitaires, pas de mendiants, pas de télé et pas même de radio et de lecteur de CD puisqu’elle est tombée en panne trois jours après notre départ.  Même les journaux n’ont rien de biens importants à rapporter et les faits divers font la une, c’est tout dire.  Le seul problème : Trouver un resto ouvert.

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/5_Taupo_Napier?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP2lnP_uyJylwwE&feat=directlink 

     Wellington – 23-24-25-26-27-28 29 décembre

     Nous avons séjourné une semaine à Wellington.  C’est beaucoup trop long pour une ville de cette taille et culturellement assez semblable à Ottawa; d’autant plus que la météo était passablement maussade et que la plupart des musées et beaucoup de restos étaient fermés pour la période des Fêtes – du 15 déc. au 15 jan.  Il y avait très peu de décorations et chants de Noël à Wellington si bien que l’ambiance du temps des Fêtes faisait gravement défaut.  Ayant vu Wellington dans tous les sens, nous en avons profité pour faire une excursion du côté de Kapiti, la côte ouest pour visiter les environs dont un très imposant musée de voitures anciennes à Paraparaumau. 

     Et dire que nous avions envisagé de passer les Fêtes à Hawaii dans un bel hôtel!  Nous avons appris à vivre avec nos décisions!!

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/7_Wellington?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJD8objQwJ2hfw&feat=directlink

     


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  • Nous étions contents qu’arrive enfin le jour de la traversée. Nous avions des réservations pour une traversée de jour depuis presqu’une année.  Ayant appris au Te Papa, le plus beau musée de Wellington, que le traversier Le Vahiné avait coulé en 1968 dans le port de Wellington lors d’une terrible tempête, nous étions quelque peu inquiets de la météo qu’il ferait le 29 déc.

     Il faisait un beau soleil et le vent était calme le jour du départ pour l’île du sud..  Le matin, nous sommes allés à Lower Hutt pour acheter des mets indiens pour les manger dans le VR en attendant notre bateau.  Nous avons trouvé l’embarcadère sans problème mais nous étions surpris de voir le grand nombre de VRs et de camions en attente du bateau.

     La vue de la ville de Wellington était magnifique.  Après 1 heure,  45 minutes de navigation, nous sommes entrés dans le Queen Charlotte Sounds.  C’était superbe. De chaque côté, de hautes montagnes très sombres se succédaient les unes aux autres dans un ciel très bleu et quelques nuages blancs pas trop menaçants.  Nous sommes restés sur le pont jusqu’à la fin de la traversée pour ne rien manquer de ce spectacle.  Peu avant notre arrivée à Picton alors qu’il n’y avait presque plus personne sur le pont, Francine a vu des dauphins sautant hors de l’eau autour du bateau.  Elle s’écria si fort que tout le monde est revenu pour voir ça.  Nous sommes arrivés à notre camping vers 18h:00 heures.  Pas si mal! Ça manquait un peu d’organisation, mais les toilettes étaient propres.  Surprise nocture!  Notre emplacement était tout près de la voie ferrée !!

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/6_Traversee?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP25iquzw6vuMQ&feat=directlink

     


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  •  On a fait un petit tour matinal de Blenheim à vélo.  Très beau centre-ville. Tout est nickel mais aucuns cafés n’étaient ouverts.  Nous avons fait la découverte d’un très beau parc face à l’hôtel de ville. La pelouse était comme des verts de golf. Des plates-bandes de fleurs impeccables occupaient tout le périmètre du parc.  Au centre du parc, il y avait un grand bassin avec une belle fontaine. Nous avons passé un bon moment dans ce parc à admirer ce bijou.  Aucun déchet, aucun signe de vandalisme, pas de gomme sur les trottoirs. On se croirait dans un parc privé. En visitant la ville, j’ai vu le laitier faire la livraison du lait à domicile!

     Nous avions décidé de faire la tournée des vignobles à vélo. La route était bien droite et facile pour les cyclistes.  Très peu de circulation, ciel clair, vent nul et environs 18C à 10 heures du matin.  Premier arrêt, Cloudy Bay.  Nous venons de parcourir de 10 à 12 kms sans problème.  C’est un très bel établissement, neuf et moderne. Le personnel est beau, élégant, raffiné et connaisseur.  Tout ici inspire le bon goût.  Le sauvignon blanc 2003 était tout à fait exquis.  Pour le reste du voyage, ce vin a été notre favori.  Une petite planification pour le lunch s’imposait. Nous avons décidé de se rendre à 3-4 kms plus loin où selon notre brochure, le Mud House , une salle à dîner ouverte le midi.  Wow!.  Comme on s’était souvent contenté de lire les menus sur les portes des restos fermés, nous avons décidé de se faire plaisir. J’ai pris l’assiette du vigneron composé de saumon fumé, d’huîtres et des moules chaudes et froides servies avec une sauce d’accompagnement, un assortiment d’olives locales, de tapenade, de divers pâtés et de panini.  Assis confortablement à l’ombre sur la terrasse, admirant la vue sur les champs de vignes et des montagnes bleues dans le lointain, nous dégustions dans ce décor paradisiaque encore un peu de cet excellent sauvignon blanc et goûtions notre lunch dans une complète béatitude.

     Poursuivant notre route, toujours enthousiastes peut-être même un peu euphoriques, on s’est arrêté chez deux autres vignobles et avant de clore notre tournée par une courte visite au cellier Le Brun pour y goûter ce champagne dont on disait tant de bien. 

     Le soleil était maintenant fort et le vin agissait sur nos jambes endolories. La fatigue commençait à ce faire sentir.  Un petit vent léger s’était levé mais il n’était pas à notre avantage.  Le soleil réchauffait la campagne et l’incitait à libérer de nouveaux parfums.  Alors que nous nous reposions à l’ombre d’un arbre, nous cherchions à identifier ce parfum familier. Surprise, nous étions sous un eucalyptus et les nouvelles pousses dégageaient ce parfum si particulier.  Sur le bord de la route, les rangées de vignes s’étalaient à perte de vue et devant chaque rangée se trouvait un rosier en fleurs. Des rouges, des blancs, des roses avec des fleurs grosses comme le poing.  Leur parfum embaumait toute la campagne et se mélangeait à celles de la sauge et du romarin.

    Le retour au camping fut long et ardu!!

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/8_Blenheim?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPeyzPiVrYPLeg&feat=directlink

     


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  •  Kaikoura – 1 -2 janvier 2004   

     C’était le jour de la promenade en mer pour aller voir les baleines.  C’était le choix de Francine et elle y tenait. Le bateau était un puissant catamaran pouvant atteindre 30 nœuds.  Nous étions confortablement et solidement attachés à nos gros sièges.  Quand le bateau accélérait, il tanguait beaucoup moins quoique ça brassait un peu à 25 nœuds dans des vagues de 10 pieds.  Quand des baleines étaient repérées par le radar, le bateau s’arrêtait pour attendre qu’elles fassent surface.  Le bateau était alors balloté par les grosses vagues et un ressac venait peu après inonder les passagers malades assis sur la plateforme extérieure à l’arrière du bateau.  Francine a ressenti le mal de mer alors que nous étions encore dans le port.  Elle avait la tête dans son sac quand elle s’est fait doucher la première fois.  Et vlan, madame la marquise était détrempée… Pour 200$, il fallait bien rire un peu.  En ce qui me concerne, j’ai vu de baleines bleues et des ocres.  À notre retour à terre, Francine a dormi quelques heures dans le VR pendant que je visitais Kaikoura à vélo.  Souper à la langouste. Épuisée par son voyage en mer, Francine s’est couchée tôt.

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/9_Kaikoura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNr65KKbxM7HmAE&feat=directlink

     

    Christchurch  -2/3 jan

     Il faisait très beau – Nous avons pris l’autobus pour se rendre en ville, environs à 5 kms. Nous sommes allés à Cathedrale Square, le centre de tous les attraits touristiques mais rien n’était ouvert – une constante dans notre voyage en NZ.  Finalement, on s’est rendu au téléphérique pour se rendre au sommet de la montagne, Port Hills.  La vue de Christchurch était magnifique.  Nous avons commis l’erreur de redescendre à pied.   Un trajet de 45 minutes sous un soleil de plomb, sans eau et sur une pente très raide n’était pas une bonne idée.  De retour au camping vers 4 heures – petite baignade et bon souper.  La montagne avait eu notre peau. 

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/10_Christchurch?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKCq4NaFhsTTpwE&feat=directlink

     

    Akaroa - 3 janvier

     Comme il faisait très beau et nous sommes allés à Akaroa.  C’est à 85 kms de Christchurch.  La route était acceptable au début mais les derniers 20 kms étaient difficiles.  La route, taillée autour de la montagne, était toute en pente et se poursuivait en une enfilade de courbes raides. Vitesse maximale : 25 km/h.  Nous avons commencé notre journée par un café et une pâtisserie.  C’est la seule ville de NZ où les français ont débarqués vers en 1840. Les noms des rues sont presque tous français et il y a même les vestiges d’un cimetière français. Les anglais se sont empressés d’acheter leurs commerces à gros prix pour se débarrasser d'eux.  C’était mieux que de leur faire la guerre! Sur le quai, il y avait des boutiques de superbes perles bleues.  On y montrait aussi la façon dont elles étaient cultivées.  Nous avons terminé notre journée par une baignade.  De retour en ville, on est allé dîner en ville. Une autre journée merveilleuse.

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/11_Akaroa?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOXyuqTb-o22BA&feat=directlink

     


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  •  4 janvier  - C’est le départ de Christchurch. Après avoir fait le ménage du VR et fermer nos valises, on a fait une dernière tournée en ville et on a fait une étonnante découverte: The Art Centre.  C’est l’ancienne université de Canterbury qui a été transformé en centre d’art.  Chaque pavillon a sa spécialité.   C’est un endroit magnifique avec plein de choses à découvrir. Dommage, mais il était déjà 16h:00 et c’était le temps de partir pour l’aéroport et de retourner notre VR.

     5 janvier – On rentre à la maison.  Nous avons profité de nos dernières heures en NZ  pour explorer le quartier de Parnell à Auckland.  Les arbres étaient encore en fleurs.  Nous n’avions pas envie de partir.

     https://picasaweb.google.com/102299125763853747044/12_Parnell?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN-knPiJwLeWBw&feat=directlink

     

    Conclusions

     Le VR demeure une excellente façon de visiter la NZ parce qu’il vous permet d’être parfaitement autonome. Les campings Top 10 sont formidables mais le réseau routier n’est pas très développé.  

     Éviter d’y aller entre le 15 déc. et le 15 jan. Tout ou presque est fermé pour les Fêtes.

     Confirmer les infos de Lonely Planet avec d’autres sources. On ne dit pas tout et ce qu’on y trouve n’est pas toujours à jour.

     Wellington, c’est beau mais trois jours c’est suffisant.

     


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  •  Nos coups de cœur :

     Bay of Island, North Island

     Christchurch et Blenheim, South Island

     

    Nos bons coups

     Des billets classe affaires aller-retour et un vol de Christchurch – Auckland

     Une réservation pour la traversée de jour entre l’île du Nord et l’île du Sud.  Il faut réserver tôt car les places sont limitées.

     


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